Profore Allevyn Time
 
  Traitement : la compression
Généralités
  Intérêt
  Mode d'action

Compression par bande
  Principe
  Avantage

Bandes monocouches
  Principe
  Modalités
  Limites

Bandes multicouches
  Principe
  Les différentes couches
  Modalités
  Renouvellement

Autres compressions
  Bas
  Pressothérapie
  Mécanisme
  Intérêt

Bandes monocouches : principe

ulcere
La compression monocouche consiste à appliquer une seule bande élastique ou non élastique. C'est historiquement la première approche de la compression par bande, elle était alors inélastique puisqu'on ne connaissait pas alors le caoutchouc. Maintenant cette compression monocouche est le plus souvent faite avec une bande élastique.
   
   
   
  Presse  
   
  Février 2007
   
 

« Compression au long cours

Ce qui importe, c'est finalement moins la cicatrisation de l’ulcère de jambe que la prévention des récidives Et c’est une première de le dire Les experts français jettent noir sur blanc dam leurs» recommandations (legeneraliste.fr) les bases de la prise en charge de l'ulcère de jambe à prédominance veineuse(hors pansement) en trois points clés la clinique et l'index de pression systolique (IFS) pour le diagnostic, l'écho-Doppler pour l’étiologie, la compression à haut niveau de pression pour la thérapeutique, associée à la chirurgie en cas d'insuffisance veineuse superficielle. Le principal danger de l'ulcère veineux, c'est la résignation du malade, comme du soignant.
Au final, ce sont souvent les infirmières qui gèrent, cahincaha, la maladie de façon autonome. Les seules prévalences disponibles, viennent de l'étranger, aux alentours de I % de la tranche d'âge des 75-80 ans L'ulcère de jambe pèse lourd sur les finances publiques -1 500 euros par personne et par an selon une estimation anglo-saxonne.

Bandage multicouche

La première étape de la prise en charge est de s'assurer du caractère veineux de l'ulcère, en éliminant les ulcères mixtes (diabète, insuffisance veineuse, décompensation de phlébite) ou artériels. En plus des éléments cliniques (caractères superficiel et exsudatif, localisation en région pén-malléolaire jusqu'au tiers inférieur du mollet, voire oedème de cheville, eczéma ), de la recherche d'antécédents veineux (phlébites, antécédents de thrombose veineuse et ou/d'embolie pulmonaire ) et des signes d'insuffisance veineuse chronique, ce qui compte, c'est la mesure de l'IPS, rapport entre PAS à la cheville et PAS brachiale. LIPS permet non seulement de repérer une AOMI, mais surtout d'adapter la compression par bandes à étirement court, long, bas et surtout par bandages nuilticouches (Profore) plébiscités par les experts. Pour un IFS compris entre 0,8 et 1,3, pour favoriser la cicatrisation, seule la compression à haut niveau (30-40 mmHg) est utile, en l’absence d'AOMl Si la chirurgie n'est pas indiquée, une compression au long cours doit être instaurée, au plus haut niveau de compression toléré, au minimum 20 mmHg, idéalement entre 30 et 40 mmHg.

L'écho-Doppler vasculaire

C'est bien de soigner, c'est encore mieux d'explorer le malade à l'écho-Doppler vasculaire. Si une insuffisance veineuse superficielle est découverte, l'opération chirurgicale est toute indiquée Aujourd'hui, chez 55 % des patients souffrant d'ulcère de jambe veineux, de simples varices sont à l'origine du mal ! Principalement en l'absence de reflux profond
associe, la chirurgie - maximaliste - de l'insuffisance veineuse superficielle (crossectomiestripping, le « gold standard » du traitement de varices), avec la compression, réduit le taux de récidive de près de 20 % à un an (étude ESCHAR).
Parmi les malades en véritable échec thérapeutique, 7 % doivent être orientés vers des centres hyper spécialisés à la recherche de problèmes veineux profonds aujourd'hui curables par chirurgie endosvasculaire (stents ) Par ailleurs, une infime partie des ulcères de jambe veineux (0,7 %) peut bénéficier avec succès d'une reconstruction endosvasculaire. Quant à l'utilisation de la pentoxifylline, on reste sur notre faim. En complément - hors AMM - à la compression veineuse, plusieurs méta analyses de niveau A obtiennent des taux de guérison nettement supérieurs à la compression seule. Pour autant, les experts n'ont pas tranche en faveur ou non de sa prescription.

« L'ERREUR, C'EST SE CONTENTER DE TRAITER L'ULCÈRE »

DR PHILIPPE NICOLINI, président du groupe de travail, chirurgien vasculaire, Décines-Charpieu (Rhône).
« L'ulcère de jambe veineux est une plaie de la jambe ne cicatrisant pas depuis plus d'un mois, dont la physiologie est une hyper pression veineuse ambulatoire secondaire à des reflux dans les veines superficielles, perforantes ou profondes, et/ou une obstruction des veines profondes et/ou une déficience de la pompe musculaire du mollet, excluant toute participation artérielle.
Sa prise en charge n'avait jamais été clairement définie en France, contrairement à certains pays européens, disposant de réseaux de soin, de centres hyper spécialisés de la cicatrisation.
Le retard français provient du déficit de la prise en charge de l'étiologie ulcérante.
Or, seul le traitement de la cause peut stopper les récidives ».

Laetitia Vergnac »

   
   
   
  Janvier / Février 2007
   
 
« Ulcère de jambe veineux : un kit prêt à l'emploi pour une compression multicouche

Dans les nouvelles recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) pour la prise en charge des ulcères de jambe à prédominance veineuse, le traitement compressif occupe une place fondamentale, en restaurant les conditions nécessaires à la cicatrisation. Parmi les différentes possibilités, la compression multicouche est préconisée, plus efficace que les bandes conventionnelles de compression élastique.
Mis en place pour une semaine et bien toléré, le système multicouche compressif favorise l'observance et réduit le recours aux soins infirmiers.
Le kit multicouche prêt à l'emploi Profore est mis à disposition par les laboratoires Smith & Nephew. Il permet de réaliser facilement une compression multicouche grâce à 4 bandes qui assurent un maintien jusqu'à 7 jours.
En effet, l'ulcère de jambe, qu'il soit variqueux ou post-thrombotique, est toujours associé à un reflux veineux superficiel et/ou profond qui provoque une augmentation de la pression veineuse à l'origine du passage d'un exsudât dans le secteur interstitiel. Cet oedème contribue largement à l'anoxie tissulaire responsable de l'ulcération cutanée et de l'impossibilité decicatrisation. Il doit prioritairement être combattu par un traitement compressif, la suppression de l'hyperpression veineuse permettant le bon déroulement du processus de cicatrisation.
Très impliqués dans la prise en charge de l'ulcère de jambe veineux, les laboratoires Smith & Nephew développent également un partenariat actif avec les professionnels de santé et les patients via plusieurs outils : un site Internet, un outil d'aide au diagnostic, un guide d'information et de conseils sur l'ulcère de jambe veineux pour les patients distribué par les délégués médicaux depuis septembre et des conférences régionales de sensibilisation sur les ulcères de jambe en partenariat avec la Société française de phlébologie. »

David Neel »

   
   
   
  5 décembre 2006
   
 
Ulcère de jambe à prédominance veineuse
La compression, clé du traitement


La Haute Autorité de Santé vient de mettre à la disposition des professionnels de santé des recommandations sur la prise en charge de l’ulcère de jambe à prédominance veineuse, hors pansement.

LES RECOMMANDATIONS sur la prise en charge de l’ulcère de jambe à prédominance veineuse se veulent pratiques, avec pour objectif, bien sûr, d’améliorer la qualité de prise en charge des patients et la prévention des récidives.
Elles excluent les ulcères à prédominance artérielle, les soins locaux, la prise en charge de l’insuffisance veineuse (en dehors du contexte de ces recommandations) et la place des cures thermales.
Avant toute chose, il est important de définir la lésion considérée.
Un ulcère de jambe à prédominance veineuse est défini comme un ulcère de mécanisme préférentiellement veineux, s’accompagnant d’une artérite oblitérante des membre inférieurs (Aomi) modérée, insuffisante pour expliquer à elle seule la présence de l’ulcère.
La composante veineuse est affirmée sur les antécédents personnels ou familiaux de varices, de thrombose veineuse et /ou d’embolie pulmonaire ; de traumatisme important ou de chirurgie des membres inférieurs ; d’ulcère veineux.

L’index de pression systolique.

La recherche d’une composante artérielle se justifie car elle peut expliquer ou aggraver l’ulcération.
Elle est suspectée sur l’existence des facteurs de risque cardio-vasculaires, de lésions athéromateuses et de signes cliniques d’Aomi (notamment abolition des pouls périphériques).
Sur ce point, l’index de pression systolique (IPS) prend toute sa valeur. Il se définit comme le rapport entre les pressions systoliques à la cheville et brachiale.
Cette mesure, simple à effectuer lorsque le praticien dispose d’une sonde Doppler continu, doit être réalisée chez tout patient porteur d’un ulcère des membres inférieurs, elle permet de confirmer ou d’infirmer l’existence d’une Aomi et d’adapter la compression.
En cas d’ulcère veineux pur, l’IPS est compris entre 0,9 et 1,3 ; en cas de forme mixte à prédominance veineuse, il se situe entre 0,7 et 0,9.
Un examen complémentaire est recommandé dans tous les cas d’ulcère des membres inférieurs : l’écho-Doppler veineux. Il confirme la composante veineuse de l’ulcère, en précise le mécanisme et localise le reflux.
L’examen veineux est utilement complété d’un examen artériel en cas de signes évocateurs d’Aomi.
Le maître moyen thérapeutique est la compression, à poser en position allongée.
Elle peut être réalisée avec des bandes peu élastiques à étirement court (inférieur à 120% de la longueur initiale), qui réalisent une contention à pression basse au repos ; à étirement long (supérieur à 120% mais mal supportées la nuit), compressives ; les bandages multicouches et les bas élastiques de compression.
Les auteurs des recommandations tiennent à préciser que seul le terme de compression est retenu dans la littérature internationale.
   
   
   
  1er novembre 2006
   
 
Smith et Nephew, Ulcère de jambe veineux : les nouvelles recommandations de la Haute Autorité de Santé recommandent un traitement par compression multicouche.

Témoin d’une maladie veineuse chronique évoluée et souvent négligée, l’ulcère de jambe d’origine veineuse constitue un véritable problème de santé publique, par sa prévalence (voisine de 1% dans notre pays), sa tendance spontanée à la chronicisation et à la fréquence de ses récidives en l’absence de prise en charge adéquate. Celle-ci doit impérativement intégrer la correction de l’hyperpression veineuse et de sa conséquence : l’œdème.
Annoncées en septembre 2006, sur le site de la Haute Autorité de Santé, les nouvelles recommandations pour la prise en charge des ulcères de jambe à prédominance veineuse portent sur les aspects diagnostiques et thérapeutiques de cette pathologie.
Parmi les différentes possibilités de traitement compressif, les nouvelles recommandations de la HAS préconisent la compression multicouche, plus efficace que les conventionnelles bandes de compression élastique.
Mis en place pour une semaine et bien toléré, le système compressif multicouche favorise l’observance et réduit le recours aux soins infirmiers, avec un impact financier non négligeable pour les patients et pour la société.
PROFORETM, kit multicouche prêt à l’emploi, mis à disposition par les laboratoires Smith et Nephew, permet de réaliser facilement une compression multicouche grâce à 4 bandes qui assurent un maintien jusqu’à 7 jours.
   
   
   
  1er septembre 2006
   
 
ULCERE DE JAMBE VEINEUX

LES NOUVELLES RECOMMANDATIONS DE LA HAUTE AUTORITE DE SANTE RECOMMANDENT UN TRAITEMENT PAR COMPRESSION MULTICOUCHE.

Témoin d’une maladie veineuse chronique évoluée et souvent négligée, l’ulcère de jambe d’origine veineuse constitue un véritable problème de santé, publique, par sa prévalence (voisine de 1% dans notre pays), sa tendance spontanée à la chronicisation et la fréquence de ses récidives en l’absence de prise en charge adéquate.
Celle-ci doit impérativement intégrer la correction de l’hyperpression veineuse et de sa conséquence : l’œdème.

Ces dix dernières années, la compression élastique s’est imposée comme le traitement de référence de l’ulcère de jambe veineux.

DE NOUVELLES RECOMMANDATIONS POUR UNE MEILLEURE PRISE EN CHARGE DE L’ULCERE DE JAMBE.

Annoncées pour septembre 2006, sur la liste de la Haute Autorité de la Santé, les nouvelles recommandations pour la prise en charge des ulcères de jambe à prédominance veineuse portent sur les aspects diagnostiques et thérapeutiques de cette pathologie.
A ce titre, le traitement compressif occupe une place fondamentale, restaurant les conditions nécessaires à la cicatrisation.
Pour être pleinement efficace, la compression doit être suffisamment forte à la cheville chez le sujet indemne d’artériopathie.

LA COMPRESSION MULTICOUCHE, UN TRAITEMENT PLUS EFFICACE ET PLUS ECONOMIQUE.
Parmi les différentes possibilités de traitement compressif, les nouvelles recommandations de la HAS préconisent la compression multicouche, plus efficace que les conventionnelles bandes de compression élastique. Mis en place et bien toléré, le système compressif multicouche favorise l’observance et réduit le recours aux soins infirmiers, avec un impact financier non négligeable pour les patients et pour la société.

PROFORE TM, SEUL KIT MULTICOUCHE PRET A L’EMPLOI
Ce kit, mis à disposition par les laboratoires Smith et Nephew, permet de réaliser facilement une compression multicouche grâce à quatre bandes qui assurent un maintien jusqu’à sept jours.
Très impliqués dans la prise en charge de l’ulcère de jambe veineux, les laboratoires Smith et Nephew développent également un partenariat actif vis-à-vis des professionnels de santé, comme des patients via plusieurs outils :
§ Le site Internet http://www.ulcère-de-jambe.com/ destiné aux professionnels de santé et au grand public.
§ Un outil d’aide au diagnostic et à la prise en charge des plaies, conçu avec des spécialistes.
§ Des conférences régionales de sensibilisation sur les ulcères de jambe en partenariat avec la Société Française de Phlébologie.
§ Un guide d’information et de conseils sur l’ulcère de jambe veineux, pour les patients, distribué par les délégués Médicaux depuis septembre 2006.